{!}VOUS N'AVEZ JAMAIS ENTENDU PARLER DE CE GROUPE,PRENEZ LE TEMPS DE VOUS I INTERESSER SA VAUT LE COUP D'OEIL{!}
Personnage mystérieux, mystique et torturé, Sopor Aeternus (alias Varney, ou plutôt Anna-Varney depuis 1997) est assurément la personnalité la plus ténébreuse, troublante et impénétrable de toute l'histoire de la musique sombre. Son ½uvre entière est basée sur l'occultisme, la mort et les ténèbres, tandis que l'artiste n'est jamais apparu en public (pas d'interview face-à-face, aucun concert), se contentant de nous abreuver de photos terriblement expressionnistes. Depuis ses débuts, en 1992, les rumeurs les plus folles courent sur cette "créature" qui clame qu'il (elle) n'est qu'un(e) réceptacle pour la musique que lui dictent les âmes des défunts, qu'il (elle) se contente de retranscrire...
Quoiqu'il en soit, cette musique que Sopor Aeternus and the Ensemble of Shadows dispense depuis plus de dix ans est l'une des plus désespérée, intense, morbide et bouleversante qui ait jamais atteint l'oreille humaine.
Né à l'ère dark-wave (lorsque le fameux "revival goth" submerge l'Europe en partant d'Allemagne), Sopor Aeternus est alors un véritable extra-terrestre au sein d'une scène dominée par des clones de Sisters of Mercy ou Skinny Puppy. Sopor Aeternus & the Ensemble of Shadows est au départ un duo composé de Varney, personnage introverti et illuminé au physique cadavérique, et de Holger, "homme de l'ombre" rencontré en 1987 dans un club de Francfort. Ils produisent ensemble quelques morceaux influencés par la batcave la plus torturée, avec une instrumentation simpliste (un synthé, une boîte à rythmes), et la voix plaintive de Varney très en avant. En 1989, la démo "Es reiten die Toten so schnell" commence à créer un culte autour de Sopor Aeternus, inaugurant "La trilogie des non-morts" que doivent venir compléter les cassettes "Rufus" et "'Till Time and Times are Done", qui ne sortiront finalement jamais "officiellement". En 1994 sort "ICH TÖTE MICH JEDESMAL AUFS NEUE, DOCH ICH BIN UNSTERBLICH, UND ICH ERSTEHE WIEDER AUF ; IN EINER VISION DES UNTERGANGS...", un premier album CD au son limité qui s'avère être en fait une collection de vieux enregistrements mais qui résume déjà bien le style intense de Sopor : un mélange de batcave lancinante et de musique médiévale décharnée. Il sera réédité en 1999 agrémenté de sept titres issus des démos. Séparé d'Holger depuis 1989, la chenille Sopor Aeternus se transforme en papillon avec le très hétérogène "TODESWUNCH – SOUS LE SOLEIL DE SATURNE", suivi du bel EP "EHJEH ASCHER EHJEH", sur lequel il dévoile par instants une étonnante voix de soprano. Varney devient alors Anna-Varney et continue sa description des univers les plus morbides et tristes qui soient avec "THE INEXPERIENCED SPIRAL TRAVELLER" en 1997 (que son auteur considère lui-même comme son "plus mauvais album"), "VOYAGER – THE JUGGLERS OF JUSA" en 1998 (CD en édition limitée à l'ambiance plus posée), "DEAD LOVER'S SARABANDE (FACE ONE)" en 1999 et "DEAD LOVER'S SARABANDE (FACE TWO)" en 2000. Tous ces disques, plus noirs, conceptuels, macabres et poétiques les uns que les autres, mêlent subtilement néo-classicisme, sonorités médiévales et influences gothiques ou dark folk. En 2001, Sopor Aeternus sort l'un de ses disques les plus puissants : "SONGS FROM THE INVERTED WOMB", qui revient en partie vers un son proche de ses origines. De fait, le disque suivant d'Anna-Varney est un net retour aux sources. "ES REITEN DIE TOTEN SO SCHNELL... – OR: THE VAMPYRE SUCKING AT HIS OWN VEIN" (2002) est en effet composé de versions totalement réinterprétées de la plupart des titres de ses premières démos (y compris celles qui n'étaient jamais sorties), bouclant ainsi pour la première fois la "trilogie des non-morts". Et si l'on peut regretter que l'idée d'une collaboration entre Varney et Rozz Williams n'ait jamais aboutie, on se contentera des deux titres de White Onyx Elephants, side-project éphémère de Sopor Aeternus uniquement présent sur la compilation "Jekura – Deep the Eternal Forest" (1995), et de Nenia C'Alladhan, projet en duo avec Constance Fröhling à l'origine d'un album éponyme en 2002
Une chanson traduite:No one is here
De temps à autre je suis effrayé(e), quand je semble oublier
Comment les sons deviennent des mots ou même des phrases...
Non, je ne parle pas davantage et que pourrais-je dire,
Depuis plus personne n'est là et il n'y a rien à dire...
[Refrain]
Alors, je préfère m'allonger dans un obscur silence tout(e) seul(e)...
Faisant attention au manque de lumière, ou de son,
Ou quelqu'un à qui parler, pour quelque chose à partager...
Mais il n'y a plus d'espoir et personne n'est là.
Pas une seule âme en vie
Et il n'y a rien (il ne reste plus rien) à dire,
Dans l'obscurité je suis étendu(e) tout(e) seul(e) par moi-même,
Dormant la plupart du temps pour supporter la douleur.
Je ne suis pas en train de souffler un mot, je n'ai pas parlé depuis des semaines
Et déjà la maîtresse à l'intérieur de moi est (secrètement) en train de tendre l'oreille.
Mais il n'y a personne, et cela semble pour moi quelquefois
Qu'avec chaque heure passée un autre mot quitte mon esprit...
Je suis la maîtresse de la solitude,
Ma cour est déserte mais je ne m'en soucie pas.
La présence des gens est déplaisante et froide
Et quelque chose que je ne peux ni regarder ni supporter.
[Refrain]
Non, je ne parle pas davantage et que devrais-je dire,
Depuis plus personne n'est là et il n'y a rien à dire ?
Tout est opprimant, tout est lourd,
Il n'y a personne et
PERSONNE N'EST Là...
J'ai rendu un dossier d'art plastique traitant la photographie et j'ai choisi les photo de sopor aeternus,cela ma valu un 17
LE SITE OFFICIEL - QUELQUES CHANSONS TRADUITES
Personnage mystérieux, mystique et torturé, Sopor Aeternus (alias Varney, ou plutôt Anna-Varney depuis 1997) est assurément la personnalité la plus ténébreuse, troublante et impénétrable de toute l'histoire de la musique sombre. Son ½uvre entière est basée sur l'occultisme, la mort et les ténèbres, tandis que l'artiste n'est jamais apparu en public (pas d'interview face-à-face, aucun concert), se contentant de nous abreuver de photos terriblement expressionnistes. Depuis ses débuts, en 1992, les rumeurs les plus folles courent sur cette "créature" qui clame qu'il (elle) n'est qu'un(e) réceptacle pour la musique que lui dictent les âmes des défunts, qu'il (elle) se contente de retranscrire...
Quoiqu'il en soit, cette musique que Sopor Aeternus and the Ensemble of Shadows dispense depuis plus de dix ans est l'une des plus désespérée, intense, morbide et bouleversante qui ait jamais atteint l'oreille humaine.
Né à l'ère dark-wave (lorsque le fameux "revival goth" submerge l'Europe en partant d'Allemagne), Sopor Aeternus est alors un véritable extra-terrestre au sein d'une scène dominée par des clones de Sisters of Mercy ou Skinny Puppy. Sopor Aeternus & the Ensemble of Shadows est au départ un duo composé de Varney, personnage introverti et illuminé au physique cadavérique, et de Holger, "homme de l'ombre" rencontré en 1987 dans un club de Francfort. Ils produisent ensemble quelques morceaux influencés par la batcave la plus torturée, avec une instrumentation simpliste (un synthé, une boîte à rythmes), et la voix plaintive de Varney très en avant. En 1989, la démo "Es reiten die Toten so schnell" commence à créer un culte autour de Sopor Aeternus, inaugurant "La trilogie des non-morts" que doivent venir compléter les cassettes "Rufus" et "'Till Time and Times are Done", qui ne sortiront finalement jamais "officiellement". En 1994 sort "ICH TÖTE MICH JEDESMAL AUFS NEUE, DOCH ICH BIN UNSTERBLICH, UND ICH ERSTEHE WIEDER AUF ; IN EINER VISION DES UNTERGANGS...", un premier album CD au son limité qui s'avère être en fait une collection de vieux enregistrements mais qui résume déjà bien le style intense de Sopor : un mélange de batcave lancinante et de musique médiévale décharnée. Il sera réédité en 1999 agrémenté de sept titres issus des démos. Séparé d'Holger depuis 1989, la chenille Sopor Aeternus se transforme en papillon avec le très hétérogène "TODESWUNCH – SOUS LE SOLEIL DE SATURNE", suivi du bel EP "EHJEH ASCHER EHJEH", sur lequel il dévoile par instants une étonnante voix de soprano. Varney devient alors Anna-Varney et continue sa description des univers les plus morbides et tristes qui soient avec "THE INEXPERIENCED SPIRAL TRAVELLER" en 1997 (que son auteur considère lui-même comme son "plus mauvais album"), "VOYAGER – THE JUGGLERS OF JUSA" en 1998 (CD en édition limitée à l'ambiance plus posée), "DEAD LOVER'S SARABANDE (FACE ONE)" en 1999 et "DEAD LOVER'S SARABANDE (FACE TWO)" en 2000. Tous ces disques, plus noirs, conceptuels, macabres et poétiques les uns que les autres, mêlent subtilement néo-classicisme, sonorités médiévales et influences gothiques ou dark folk. En 2001, Sopor Aeternus sort l'un de ses disques les plus puissants : "SONGS FROM THE INVERTED WOMB", qui revient en partie vers un son proche de ses origines. De fait, le disque suivant d'Anna-Varney est un net retour aux sources. "ES REITEN DIE TOTEN SO SCHNELL... – OR: THE VAMPYRE SUCKING AT HIS OWN VEIN" (2002) est en effet composé de versions totalement réinterprétées de la plupart des titres de ses premières démos (y compris celles qui n'étaient jamais sorties), bouclant ainsi pour la première fois la "trilogie des non-morts". Et si l'on peut regretter que l'idée d'une collaboration entre Varney et Rozz Williams n'ait jamais aboutie, on se contentera des deux titres de White Onyx Elephants, side-project éphémère de Sopor Aeternus uniquement présent sur la compilation "Jekura – Deep the Eternal Forest" (1995), et de Nenia C'Alladhan, projet en duo avec Constance Fröhling à l'origine d'un album éponyme en 2002
Une chanson traduite:No one is here
De temps à autre je suis effrayé(e), quand je semble oublier
Comment les sons deviennent des mots ou même des phrases...
Non, je ne parle pas davantage et que pourrais-je dire,
Depuis plus personne n'est là et il n'y a rien à dire...
[Refrain]
Alors, je préfère m'allonger dans un obscur silence tout(e) seul(e)...
Faisant attention au manque de lumière, ou de son,
Ou quelqu'un à qui parler, pour quelque chose à partager...
Mais il n'y a plus d'espoir et personne n'est là.
Pas une seule âme en vie
Et il n'y a rien (il ne reste plus rien) à dire,
Dans l'obscurité je suis étendu(e) tout(e) seul(e) par moi-même,
Dormant la plupart du temps pour supporter la douleur.
Je ne suis pas en train de souffler un mot, je n'ai pas parlé depuis des semaines
Et déjà la maîtresse à l'intérieur de moi est (secrètement) en train de tendre l'oreille.
Mais il n'y a personne, et cela semble pour moi quelquefois
Qu'avec chaque heure passée un autre mot quitte mon esprit...
Je suis la maîtresse de la solitude,
Ma cour est déserte mais je ne m'en soucie pas.
La présence des gens est déplaisante et froide
Et quelque chose que je ne peux ni regarder ni supporter.
[Refrain]
Non, je ne parle pas davantage et que devrais-je dire,
Depuis plus personne n'est là et il n'y a rien à dire ?
Tout est opprimant, tout est lourd,
Il n'y a personne et
PERSONNE N'EST Là...
J'ai rendu un dossier d'art plastique traitant la photographie et j'ai choisi les photo de sopor aeternus,cela ma valu un 17
LE SITE OFFICIEL - QUELQUES CHANSONS TRADUITES
![[!]sopor aeternus and the ensemble of shadow[!]](http://5e.img.v4.skyrock.net/5e0/blacksworld/pics/501363029_small.jpg)



